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ORAGE! OH DESESPOIR!

Bonjour à tous.

Ce samedi, la météo nous annonçait des orages pour la soirée, donc l’après midi avec cette lourdeur citadine, une petite trempette en waders à la campagne devrait nous rafraîchir et nous ressourcer.

 

Mon compagnon de pêche LAURENT et moi même voulions découvrir le parcours le plus en aval de l’aappma de VIREY SOUS BAR, un parcours tout aussi large qu’à l’amont avec de magnifiques lisses entrecoupés de seuils permettant une bonne oxygénation de l’eau, par endroit le courant est assez fort et peu de trous jonchent ce secteur, ce qui permet une remontée de la rivière assez aisée.

 

BAS DU PARCOURS 2

 

Arrivés sur les lieux, le niveau de LA SEINE est excellent, malgré ce manque constant de précipitations nous avons l’impression qu’elle ne souffre pas de trop, certainement dû au fait que le lac de la forêt d’orient ne pompe plus depuis pas mal de temps et que les agriculteurs respectent les directives gouvernementales sur l’arrosage des cultures.

 

La rivière est assez sale, pas mal de débris et de mousses voguent sur les flots cristallins de la rivière, sûrement dû aux coups de vent de la semaine qui ont été très violent par moment.

 

BAS DU PARCOURS DE VIREY SOUS BAR

 

Nous voilà donc à l’eau pour une petite session qui doit nous amener jusqu’au coup du soir en espérant que l’orage annoncé soit en retard et nous laisse le temps de nous amuser un peu.

 

Laurent se place en amont de moi sur une superbe coulée, mais seul des énormes chevesnes occupent ce courant, même pas un petit ombre parmi eux, après y avoir passé un petit quart d’heure mon ami change de poste un peu désabusé.

 

Pour ma part le scénario est tout autre puisque sur la coulée ou je décide d’y poser ma sèche, un poisson se manifeste par un minuscule gobage, je pense à un gardon ou une vandoise, un posé précis et discret et « bingo » un gobage fait disparaître mon imitation à aile en chevreuil, ferrage délicat mais prompt, chandelle puis combat assez bref mais véloce, la belle se laisse conduire gentillement dans ma main, c’est une jolie fario d’une trentaine de centimètre qui regagnera son élément rapidement car le temps de la décrocher qu’un autre gobage tout aussi délicat m’interpelle dans la veine d’eau de l’autre coté du caillou, re-posé discret et là « re-bingo » mais le combat sera de très courte durée puisque le poisson a décidé de me fausser compagnie en se décrochant.

 

Nous descendons plus bas pour prospecter un autre radier tout aussi superbe et prometteur, mais ce secteur semblera vide de poissons.

 

BRAS SECONDAIRE BAS DU PARCOURS

 

Nous faisons un autre radier et la je toucherai une autre petite fario d’une quinzaine de centimètre qui regagnera également son élément liquide très rapidement.

 

Les nuages commencent à arriver et les premières gouttes tombent sur nos pauvres carcasses de moucheurs, les premiers éclairs illuminent le ciel, il est tant de regagner la voiture et d’en profiter pour nous désaltérer avec une bonne tartine de houblon.

 

Maintenant l’orage est au dessus de nos têtes, les grosses gouttes tombent sur la carrosserie comme sur un djembé dans un vacarme digne des tambours du bronx.

 

L’orage est passé nous allons sur le secteur au dessus de la passerelle et en même temps dire un petit bonjour à l’ami MOMO.

 

L’eau est encore plus haute qu’en bas et le premier seuil à disparu sous les flots, nous attaquons ce secteur, Laurent se poste au dessus de moi dans une coulée ou quinze jours plus tôt une superbe fario lui avait faussée compagnie en se décrochant, un poisson posté sous des branches au ras de l’eau.

Il pose sa mouche délicatement et « bingo » gobage, ferrage, combat très bref puisque la belle cette fois lui vole son imitation et regagne sa cache comme si de rien n’était.

 

Qu’à cela ne tienne il repart de plus belle sur une autre coulée, re-posé délicat, re-gobage mais cette fois décroché instantané, il y a des jours comme cela!

 

Nous allons voir si il y a des poissons mieux disposés vers la cascade mais un second orage arrive et nous avons à peine le temps d’exploiter ce secteur qu’il nous faut ranger nos fouets pour éviter la foudre, nous en profitons pour faire une pose nicotinienne mais la nuit approche rapidement avec ce manque de luminosité et nous, nous résoudrons bon gré, mal gré de à plier bagages.

 

Bilan de ces quelques heures de pêche: 2 farios, 1 décroché pour moi et pour Laurent, 1 casse, 1 décroché

 

Pas toujours facile la pêche « TANT MIEUX »

 

HALIEUTIQUEMENT VOTRE !

Published inRecits Peche Moucheriviere